Marcillac la Croisille et le plan d’eau de la Valette.
Après une petite averse matinale qui ne nous a pas découragé, nous sommes partis sur les traces du trans-corrézien. Surnommé aussi le tacot, c’est à dire les tramways de la Corrèze, dont le réseau de 3 lignes est venu désenclaver les campagnes corréziennes à partir de 1912. Il fallait à l’époque, 7h de voyage pour faire Tulle (préfecture)-Ussel (sous-préfecture), aujourd’hui 40mn par l’autoroute. Mais c’était un grand progrès qui a permis à de nombreux corrézien de s’ouvrir sur le monde. Une époque où l’on voyageait à dos de mulet sur les chemins peu carrossables du bas Limousin (appellation de la Corrèze à l’époque). Nous avons fait étape au viaduc de Lantourne qui franchit la retenue artificielle de lac de Marcillac la Croisille, et sur lequel circulait le tacot avant qu’il ne devienne routier.
Après le passage du viaduc de Lautourne, premier regroupement au bord du plan d’eau de Valette sous la pluie.
Domaine du Mons à Vitrac : visite de la ferme
Notre chemin c’est poursuivi avec le retour du soleil jusqu’à Vitrac sur Montane, à la ferme du Mons, chez Raphaëlle qui nous a fait visiter son élevage de vaches et de brebis en agriculture biologique, et commercialisation en direct.Le Domaine du Mons nous accueille dans un cadre naturel préservé à 600 m d’altitude, les moutons et bovins vivent ici toute l’année en plein air, et se nourrissent exclusivement d’herbe. La propriétaire nous présente son approche respectueuse de l’environnement : limiter l’utilisation de machines et favoriser la richesse des prairies et des forêts qui entourent sa ferme. Très loin de l’agriculture intensive, un bel exemple d’agriculture respectueuse de l’environnement, du bien-être animal, très peu dépendante du machinisme et du pétrole. La preuve en actes qu’il est possible de pratiquer et de tirer un revenu d’une activité agricole sur une petite surface, à condition de se réapproprier la commercialisation des productions.
« Élever des animaux, quels enjeux ? », élevage ovin et bovin
Cette ballade champêtre, et les explications sur l’exploitation, nous aiguisent l’appétit et nous rejoignons une grande table garnie de succulents mets.Et rien de tel dans ce cas que de déguster ensuite les productions locales lors d’un grand banquet en plein air, préparé par Raphaëlle accompagnée par un boulanger et une productrice de fromages de brebis.
Le Suc au May, point culminant des Monédières à 908m d’altitude
Une fois repus, nous sommes partis à l’assaut du massif des Monédières, objectif le point culminant du Suc au May, presque aussi haut que le mont Bessou, avec 908m d’altitude et un beau panorama.
Après une grimpette en seconde (vitesse) c’est le site idéal pour faire une pause : perchée à 908 mètres d’altitude, la table d’orientation du Suc au May offre un panorama saisissant sur les paysages préservés de la Montagne Limousine et du plateau de Millevaches. Accessible en voiture, ce point de vue emblématique des Monédières dévoile un relief doux et vallonné, alternant bombements et dépressions, typique de cette région naturelle de la Corrèze.
La ferme de la Monédière : présentation des activités et collation.
Pour nous remettre de cette grimpette, une collation, jus et sorbet de myrtilles, nous attendait à la ferme de la Monédière , chez Cédric, agriculteur, éleveur de brebis Limousines, producteur de myrtilles et de légumes, qui nous a donné quelques explications sur la pratique de l’agropastoralisme en zone de montagne, avec la présence du loup qui oblige à certaines mesures de protection des troupeaux.La ferme est située sur les hauteurs des Monédières. Après les explications sur son activité, nous découvrons ses productions lors d’une dégustation en terrasse. Pour les piques niques, nous pouvons nous approvisionner dans la boutique.
Le retour c’est opéré par de petites routes pittoresques et les jolis bourgs de Chaumeil et Corrèze, c’est là que la Peugeot de Jean Luc a décidé qu’elle n’avait plus besoin de son huile…. Mais bien rentrée au camping quand même !
La 17ème Traversée de Bordeaux en véhicules anciens et d’exception se déroulera sur l’Esplanade des Quinconces les 29 et 30 Août prochain. Le circuit du samedi 29 Août (sur inscription) …
Journée du 02 mai la haute vallée de la Dordogne – 78km Cette journée est dédiée à la découverte de la haute vallée de la Dordogne, souvent encaissée dans des …
La montagne Limousine – Journées du 01 Mai
Journée du 01 mai le massif des Monédières – 82km
Après une petite averse matinale qui ne nous a pas découragé, nous sommes partis sur les traces du trans-corrézien. Surnommé aussi le tacot, c’est à dire les tramways de la Corrèze, dont le réseau de 3 lignes est venu désenclaver les campagnes corréziennes à partir de 1912. Il fallait à l’époque, 7h de voyage pour faire Tulle (préfecture)-Ussel (sous-préfecture), aujourd’hui 40mn par l’autoroute. Mais c’était un grand progrès qui a permis à de nombreux corrézien de s’ouvrir sur le monde. Une époque où l’on voyageait à dos de mulet sur les chemins peu carrossables du bas Limousin (appellation de la Corrèze à l’époque). Nous avons fait étape au viaduc de Lantourne qui franchit la retenue artificielle de lac de Marcillac la Croisille, et sur lequel circulait le tacot avant qu’il ne devienne routier.
Après le passage du viaduc de Lautourne, premier regroupement au bord du plan d’eau de Valette sous la pluie.
Notre chemin c’est poursuivi avec le retour du soleil jusqu’à Vitrac sur Montane, à la ferme du Mons, chez Raphaëlle qui nous a fait visiter son élevage de vaches et de brebis en agriculture biologique, et commercialisation en direct.Le Domaine du Mons nous accueille dans un cadre naturel préservé à 600 m d’altitude, les moutons et bovins vivent ici toute l’année en plein air, et se nourrissent exclusivement d’herbe. La propriétaire nous présente son approche respectueuse de l’environnement : limiter l’utilisation de machines et favoriser la richesse des prairies et des forêts qui entourent sa ferme.
Très loin de l’agriculture intensive, un bel exemple d’agriculture respectueuse de l’environnement, du bien-être animal, très peu dépendante du machinisme et du pétrole. La preuve en actes qu’il est possible de pratiquer et de tirer un revenu d’une activité agricole sur une petite surface, à condition de se réapproprier la commercialisation des productions.
« Élever des animaux, quels enjeux ? », élevage ovin et bovin
Cette ballade champêtre, et les explications sur l’exploitation, nous aiguisent l’appétit et nous rejoignons une grande table garnie de succulents mets.Et rien de tel dans ce cas que de déguster ensuite les productions locales lors d’un grand banquet en plein air, préparé par Raphaëlle accompagnée par un boulanger et une productrice de fromages de brebis.
Une fois repus, nous sommes partis à l’assaut du massif des Monédières, objectif le point culminant du Suc au May, presque aussi haut que le mont Bessou, avec 908m d’altitude et un beau panorama.
Après une grimpette en seconde (vitesse) c’est le site idéal pour faire une pause : perchée à 908 mètres d’altitude, la table d’orientation du Suc au May offre un panorama saisissant sur les paysages préservés de la Montagne Limousine et du plateau de Millevaches. Accessible en voiture, ce point de vue emblématique des Monédières dévoile un relief doux et vallonné, alternant bombements et dépressions, typique de cette région naturelle de la Corrèze.
Pour nous remettre de cette grimpette, une collation, jus et sorbet de myrtilles, nous attendait à la ferme de la Monédière , chez Cédric, agriculteur, éleveur de brebis Limousines, producteur de myrtilles et de légumes, qui nous a donné quelques explications sur la pratique de l’agropastoralisme en zone de montagne, avec la présence du loup qui oblige à certaines mesures de protection des troupeaux.La ferme est située sur les hauteurs des Monédières. Après les explications sur son activité, nous découvrons ses productions lors d’une dégustation en terrasse. Pour les piques niques, nous pouvons nous approvisionner dans la boutique.
Le retour c’est opéré par de petites routes pittoresques et les jolis bourgs de Chaumeil et Corrèze, c’est là que la Peugeot de Jean Luc a décidé qu’elle n’avait plus besoin de son huile…. Mais bien rentrée au camping quand même !
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